Accueil – Paroisse Sainte Bernadette

L’accueil vous est proposé au presbytère de la paroisse : 10 Rue Corentin Le Floch – 56100 LORIENT.
Des Permanences d’accueil y sont assurées de 9h30 à 11h30 du mardi au samedi.

Vous pouvez aussi nous contacter par téléphone au 02 97 37 08 18.

Ou en complétant le formulaire ci-dessous :

 

La Paroisse de Sainte Bernadette est heureuse de vous accueillir. N’hésitez pas à faire part de vos demandes. Nous chercherons à y répondre dans les plus brefs délais.

Dans la joie de votre visite,

P. Thomas WEBER & P. David CHENET

Autres liens utiles :

Site du Diocèse de Vannes

Donner au Denier de l’Eglise

 

Accueil – Paroisse Sainte Bernadette2019-11-20T23:23:23+01:00

Interview Mgr Centène concernant les mesures liées au Coronavirus

  • Suite à la décision administrative préfectorale interdisant les rassemblements collectifs dans le département, n’y a-t-il pas un excès de zèle d’avoir suspendu toutes les messes publiques la semaine dernière et de continuer à les interdire dans les zones de clusters ?

Il n’y a que sur les réseaux sociaux que nous trouvons des gens qui sont experts en toute chose et qui donnent un avis infaillible sur tout. Le bon sens et le réalisme nous font un devoir d’entendre ceux qui sont effectivement compétents et qui sont chargés de prendre des décisions, surtout en mesure de santé publique. En l’espèce, l’Eglise n’est pas l’autorité sanitaire et il est de son devoir d’accepter ses préconisations et même ses conseils. Toute autre attitude relèverait d’une irresponsabilité coupable dont nous aurions à répondre, non seulement devant l’autorité civile, mais en conscience devant Dieu.

  • L’obéissance aux autorités civiles ne cache-t-elle pas une mollesse, une tiédeur ? Jusqu’où l’Église a-t-elle à se soumettre à la loi civile ?

Pour un chrétien l’obéissance aux autorités civiles n’est pas une option facultative, elle est un devoir. C’est ce que nous dit saint Paul dans le chapitre 13 de la Lettre aux Romains : « Que chacun soit soumis aux autorités supérieures, car il n’y a d’autorité qu’en dépendance de Dieu, et celles qui existent sont établies sous la dépendance de Dieu ; si bien qu’en se dressant contre l’autorité, on est contre l’ordre des choses établi par Dieu, et en prenant cette position, on attire sur soi le jugement. En effet, ceux qui dirigent ne sont pas à craindre quand on agit bien, mais quand on agit mal. Si tu ne veux pas avoir à craindre l’autorité, fais ce qui est bien, et tu recevras d’elle des éloges. Car elle est au service de Dieu pour t’inciter au bien ; mais si tu fais le mal, alors, vis dans la crainte. En effet, ce n’est pas pour rien que l’autorité détient le glaive. Car elle est au service de Dieu : en faisant justice, elle montre la colère de Dieu envers celui qui fait le mal. C’est donc une nécessité d’être soumis, non seulement pour éviter la colère, mais encore pour obéir à la conscience. C’est pour cette raison aussi que vous payez des impôts : ceux qui les perçoivent sont des ministres de Dieu quand ils s’appliquent à cette tâche.  Rendez à chacun ce qui lui est dû : à celui-ci l’impôt, à un autre la taxe, à celui-ci le respect, à un autre l’honneur.[1] »

Il le redit dans la lettre à Tite: « Rappelle à tous qu’ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités, qu’ils doivent leur obéir et être prêts à faire tout ce qui est bien[2]. » L’appartenance à l’Eglise ne dispense pas d’obéir aux lois de la cité, dans leur ordre de légitimité temporelle.

  • Saint Pierre ne dit-il pas qu’il faut « obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes[3] » ?

Il ne s’agit pas du même contexte mais d’une circonstance où des hommes, en l’occurrence le grand prêtre et le conseil suprême, voulaient empêcher les apôtres de prêcher et enseigner au nom de Jésus. C’est le salut qui est en cause ici et pas l’obéissance aux lois qui organisent la cité. Cette réponse de Pierre fonde l’objection de conscience vis-à-vis de ce qui pourrait compromettre le salut éternel et s’opposer au plan de Dieu. Mais, en ce qui concerne l’obéissance aux autorités civiles, on ne peut pas opposer Pierre à Paul. Saint Pierre écrit d’ailleurs dans sa première lettre : « Soyez soumis à toute institution humaine à cause du Seigneur, soit à l’empereur qui est souverain, soit aux gouverneurs qui sont ses délégués pour punir les malfaiteurs et reconnaître les mérites des gens de bien[4]. »

Jésus lui-même n’était pas un zélote, révolté contre l’autorité romaine ; interrogé sur l’obligation de payer l’impôt à César, il a répondu : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu[5] ». Lui-même s’est soumis aux autorités jusqu’à recevoir d’elles la mort. Il n’a pas appelé à son secours « des légions d’anges[6] » et il voit dans son arrestation l’accomplissement des Ecritures[7]. C’est même par son obéissance qu’il nous sauve et qu’il est glorifié : « Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père[8]. »

Nous ne pouvons pas réagir systématiquement comme si les lois civiles étaient intrinsèquement opposées à la loi de Dieu et devaient faire l’objet d’une résistance opiniâtre de la part de l’Eglise. L’obéissance aux lois qui organisent la Cité n’est pas une concession faite par mollesse, elle est un devoir de la part du chrétien. Si chaque citoyen ou chaque communauté n’obéissait qu’aux lois qu’il se donne à lui-même, la société retournerait au chaos.

  • Les martyrs n’ont-ils pas fait preuve de cette résistance ?

Il faut encore une fois comparer ce qui est comparable. Les martyrs ont été confrontés à des lois qui s’opposaient à la loi de Dieu et qui compromettaient leur salut et celui de leurs frères, pas à des lois qui concernaient le maintien de la santé publique et la lutte contre une épidémie. Leur témoignage s’est fait au prix de leur propre vie et pas au péril de la santé et de la vie de leur prochain. Leur témoignage était basé sur le commandement de l’amour de Dieu et du prochain, et s’ils ont accepté joyeusement la mort, dans l’espérance de la vie éternelle, ils ne l’ont pas procurée à leurs frères. Dieu est le Dieu de la vie pas de la mort.

  • Les prêtres pourraient-ils arguer de la clause de conscience pour célébrer la messe publiquement, malgré tout, dans les zones d’infestation du virus ? Et les fidèles pour y assister ?

Si l’assistance à la messe quotidienne était une nécessité indispensable au salut, une clause de conscience pourrait jouer, mais ce n’est pas le cas. Participer à la messe en semaine est d’une grande fécondité spirituelle mais n’est pas une obligation demandée par l’Église. Quant à l’obligation de participer à la messe du dimanche, elle est un commandement de l’Eglise et donc l’Eglise peut, en constatant des cas d’impossibilité ou d’épreuve, en donner temporairement dispense. Sanctifier le jour du Seigneur est le troisième commandement de Dieu. Traduire ce précepte par l’assistance à la messe dominicale est le deuxième commandement de l’Eglise. Le chrétien qui est dans l’impossibilité de s’y conformer trouvera d’autres modalités pour sanctifier le jour du Seigneur. Mais en tout état de cause, l’Eglise qui donne ce deuxième commandement est à même d’en dispenser les fidèles pour des raisons graves. Même en l’absence de décision de l’évêque, les prêtres pourraient en dispenser les fidèles qui leur sont confiés si les nécessités l’imposaient.

  • Quelle légitimité y a-t-il à traduire sur le plan liturgique des mesures sanitaires préconisées par le préfet (communion dans la main, bénitiers vidés, pas de geste de paix) ?

Il est bien évident que le préfet n’est pas l’ordonnateur de la liturgie, mais la légitimité de traduire en termes liturgiques les dispositions sanitaires vient de la nature même des choses. Des mesures générales qui ne seraient pas traduites par des attitudes et des pratiques concrètes n’auraient aucune efficacité. Or le but des mesures sanitaires est d’être efficace. En interdisant les rassemblements, les autorités sanitaires cherchent à éviter les contacts qui sont vecteurs de la transmission du virus.

Pour ce qui est de la communion, j’entends souvent l’objection que les mains ne sont pas plus propres que la langue, qu’elles sont le principal vecteur de transmission du coronavirus, ou qu’en donnant la communion dans la bouche le prêtre n’a pas plus de contacts avec les communiants qu’en la donnant sur la main. C’est oublier que le coronavirus est responsable d’une maladie respiratoire et qu’il est présent dans les gouttelettes qui constituent l’haleine, dans les respirations, et que le souffle même est un vecteur de transmission en particulier lorsque le communiant est debout. Si nous sommes atteints d’une maladie respiratoire, s’abstenir de communier dans la bouche est une précaution, une délicatesse vis-à-vis des personnes qui communieront après nous et que nous pourrions contaminer. Il ne s’agit pas d’interdire la communion dans la bouche, qui est le mode normal et traditionnel de recevoir la communion, mais, chaque mode présentant des risques, de recommander à chacun de prendre les précautions nécessaires pour garantir le précepte de la charité qui est le résumé et la source de tous les commandements.

C’est la raison pour laquelle j’ai recommandé de faire une communion spirituelle.

Personne ne peut revendiquer les sacrements comme un dû, ils sont toujours un don de Dieu que personne ne peut revendiquer au mépris de la charité. Et le temps d’épreuve présent nous invite à nous demander encore plus si, à chaque fois, nous nous préparons assez dignement à recevoir ce don.

Il est d’autant plus légitime de traduire sur le plan liturgique les mesures sanitaires que les personnes qui participent à nos liturgies constituent souvent un public fragile sur lequel le coronavirus peut avoir des conséquences très graves. « Nous les forts, nous devons porter la fragilité des faibles et non faire ce qui nous plait[9]. »

  • Pourquoi, plutôt que d’inviter les gens à prier individuellement, ne pas proposer des prières collectives, des processions pour intercéder avec plus de ferveur pour les malades ?

Je sais bien que l’on fait souvent appel à un passé idéalisé pour juger ce qui se fait concrètement aujourd’hui. Autrefois, en période d’épidémie, on se rassemblait pour prier. Nous ne dédaignons pas les prières publiques et, dimanche dernier, nous sommes allés en pèlerinage à Pontivy prier Notre-Dame-de-Joie qui est intervenue dans le passé pour protéger nos ancêtres contre une épidémie. Mais les hommes du XIVe ou du XVIIe siècle n’avaient pas les notions de prophylaxie que nous avons aujourd’hui. Leur science et leur industrie étaient très limitées. Et après avoir utilisé les médicaments sommaires qu’ils avaient pu concevoir, ils n’avaient pas d’autre recours que la prière. Dieu leur venant en aide palliait les insuffisances inhérentes à leur temps et à leur degré de connaissance. Aujourd’hui aussi, Dieu le fera ! Mais en attendant, nous devons, selon le principe de saint Ignace, agir comme si tout dépendait de nous et prier en sachant que tout dépend de Dieu.

Prier pour avoir la santé sans prendre aucune précaution pour empêcher la maladie de s’étendre, ce n’est pas de la foi, c’est du fidéisme. Pire même, c’est tenter Dieu. Le premier dimanche de carême, nous avons lu dans l’Evangile le récit des tentations de Jésus. Sommé par le diable de se jeter du haut du temple au motif que Dieu enverrait son ange « pour que son pied ne heurte les pierres », Jésus a répondu : « Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu ».

  •  N’est-ce pas un manque de foi de penser que les saintes espèces, corps et sang de Notre Seigneur de Jésus-Christ, pourraient être vecteur de maladie ou de mort ?

Là encore, attention au fidéisme. La transsubstantiation change l’identité mais pas les accidents. Les espèces et apparences du pain et du vin demeurent et restent soumises aux lois de la nature. Une hostie consacrée abandonnée dans un endroit humide se détériore, livrée aux flammes elle brûle et la présence réelle ne demeure que tant que dure le signe du pain. Quelques miracles eucharistiques célèbres et retentissants, échappant à ces lois naturelles, nous ont été donnés pour augmenter notre foi. Mais ce sont des miracles ! Nous ne pouvons demander à Dieu de réaliser un miracle permanent pour pallier nos manques de prudence. Les virus ne se désactivent pas plus en entrant dans une église catholique qu’ils ne le font en entrant dans un temple protestant. « Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »

Rappelons-nous ce récit humoristique mais plein de sens :

« Lors de terribles inondations, un village est sur le point de se faire engloutir. Toute la population est évacuée par les pompiers, sauf le curé de ce village qui tient à rester.
– Mais pourquoi ? Tout va disparaître !!
– N’ayez crainte, c’est Dieu qui me sauvera.

Tout le monde part, et le curé reste seul dans son église, les pieds dans l’eau, à prier.
Plus tard, l’eau a atteint le premier étage, et des pompiers sur un Zodiac arrivent près de la fenêtre :
– Montez, mon Père, montez !!
– Non, Dieu me sauvera, je le sais, je dois prouver ma foi.
Lorsque l’eau a continué de monter, le curé est en haut du clocher, un autre Zodiac des pompiers arrive auprès de lui. Même scénario, le curé refuse l’aide.
L’eau continue de monter ……..et le curé se noie.

Il arrive aux portes du Paradis et dit :
– Vraiment mon Dieu, je ne comprends pas . j’ai passé ma vie à Te prier, à Te servir, toute ma vie T’a été dévouée, et Tu n’as rien fait pour me sauver!

Et Dieu lui dit :
– Mais si ! Je t’ai envoyé les pompiers trois fois, mais tu n’en as pas voulu.

Interview Mgr Centène concernant les mesures liées au Coronavirus2020-03-12T16:01:41+01:00

Messe et repas paroissial en l’honneur de Ste Bernadette avec Mgr Centène

Le dimanche 9 février,
à l’occasion de la Fête de Sainte Bernadette, patronne de notre paroisse,
nous aurons la chance d’accueillir
notre évêque, Monseigneur Centène, qui présidera la messe.
A l’issue de la célébration, nous partagerons un grand repas paroissial. Les bénéfices seront reversés à notre groupe de jeunes qui part en pèlerinage à Lourdes en Avril. Nous espérons donc la présence d’un maximum de monde lors de ce repas !

Le coût du repas est de 17€ par adulte et 8€ par enfant (selon l’âge).
Nous espérons pouvoir compter sur vous et votre inscription à ce repas.
Pour vous inscrire, vous pouvez nous joindre :
  •  par téléphone au 02.97.37.08.18
  • par mail : psbfabienne@gmail.com
  • directement au presbytère du mardi au samedi de 9h et 12h ou du mardi au vendredi de14h à 18h 
 
N’hésitez pas à donner l’information autour de vous !
Merci d’avance pour votre implication et votre présence.
Messe et repas paroissial en l’honneur de Ste Bernadette avec Mgr Centène2020-01-30T22:43:20+01:00

Messes et Offices – Ste Bernadette

Mardi : Messe à 9h (Laudes à 8h40)

Mercredi : Chapelet familles à 18h30 dans la chapelle

                       Messe à 19h (animée par les étudiants (MEMO) et les Jeunes Pro)

Jeudi : Messe à 19h (Vêpres à 18h10) Adoration animée par Memo de 19h à 20h

Vendredi : Messe à 19h (chapelet à 18h30)

Samedi : Messe à 17h30 Maison des Tamaris (ancienne « Ma maison » (Petites sœurs des pauvres))

Dimanche : Messe à 10h30

Messes et Offices – Ste Bernadette2019-11-20T22:03:51+01:00

Spectacle « Bernadette Soubirous » : nous avons besoin de CREDOFUNDERS !

« Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire », disait Bernadette SOUBIROUS.

C’est pour que les générations actuelles connaissent mieux le message de Lourdes que la paroisse lorientaise Sainte-Bernadette du Kreisker a décidé de monter ce spectacle historique. Cette réalisation comprendra une centaine d’acteurs et de figurants, mais sera aussi le fruit du travail de nombreuses commissions (scénario, couture, décor, bricolage, communication…).

Ce projet est co-piloté et mis en scène par le Père Thomas Weber et le Père Frédéric Fagot qui a déjà réalisé de nombreux projets de ce type (à Vannes, Sainte-Anne d’Auray ou déjà avec la même collaboration il y a deux ans pour le spectacle Saint Vincent de Paul donné dans l’Eglise Notre-Dame de Victoire à Lorient qui fut un franc succès).

NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE AIDE,

MERCI D’AVANCE POUR VOS DONS !

https://www.credofunding.fr/fr/son-lumiere-bernadette

Votre don donne droit à une réduction fiscale de 66 %

Spectacle « Bernadette Soubirous » : nous avons besoin de CREDOFUNDERS !2020-01-23T15:38:39+01:00

Baptême – Ste Bernadette

Le baptême est le rite chrétien par lequel DIEU FAIT DE NOUS SES ENFANTS. On devient fils ou fille de Dieu et donc frère ou sœur de tous les autres chrétiens. C’est la PORTE D’ENTRÉE DANS L’ÉGLISE DU CHRIST. Par le baptême, le baptisé est plongé dans la mort du Christ, et il ressuscite avec lui, comme « créature nouvelle ». Il est le premier sacrement de l’initiation chrétienne, qui donne accès à tous les autres sacrements.

Le signe du baptême est le rite qui consiste dans une aspersion d’eau accompagnée de la parole : « Je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit« .

Parce qu’il n’y a pas d’âge pour devenir « enfant de Dieu » n’hésitez pas à contacter notre paroisse. Les pères Thomas WEBER et David CHENET sont à votre disposition pour répondre à vos questions et vous accompagner au mieux.

LE BAPTÊME DES PETITS ENFANTS

En faisant baptiser leur enfant, les parents décident de le confier à un amour grand et profond, bien plus grand que le leur, celui de Dieu. Ils s’engagent alors à lui donner une éducation chrétienne.

LE BAPTÊME DES ENFANTS

Les enfants en âge scolaire (du CP à la terminale) peuvent faire une expérience personnelle de la foi chrétienne et exprimer le désir d’être baptisés. Ils pourront recevoir, avec l’accord de leurs parents et après une préparation spécifique.

LE BAPTÊME DES JEUNES ET DES ADULTES = LE CATÉCHUMÉNAT

Être baptisé, c’est possible à tout âge ! Le catéchuménat des adultes est un chemin proposé par l’Église à toute personne qui cherche Dieu et qui désire devenir chrétien. Pendant une période d’environ deux ans, le catéchumène apprend à connaître et à aimer Dieu, il expérimente sa présence aimante et agissante. Le parcours comporte des enseignements, des rencontres, des temps forts, un accompagnement personnalisé, pour enfin conduire le catéchumène à recevoir les trois sacrements de l’initiation chrétienne – baptême, confirmation, eucharistie – dans la nuit de Pâques.

Offrande proposée : 60 euros

Pour toute demande de Baptême, merci de prendre contact avec la paroisse.

Baptême – Ste Bernadette2019-09-20T10:06:08+02:00

Catéchèse Paroissiale

Afin de préparer au mieux vos enfants aux différents sacrements, ceux-ci sont invités à vivre différents temps forts, récollections et bien sûr à participer à la Messe, lieu par excellence, de la rencontre transformante avec le Christ.

A quel moment mon enfant peut faire sa première communion, sa confirmation ou bien sa profession de Foi ?
La bonne réponse c’est lorsqu’il est prêt et sachant pleinement ce qu’il s’apprête à recevoir en manifeste un désir ardent. Si les parcours peuvent varier suivant les enfants, il est communément admis que :
* la Première communion se reçoit lorsque l’enfant se trouve en CE2
* la Confirmation lorsque l’enfant se trouve en CM2.
* la Profession de Foi, lorsque l’enfant se trouve en 5e est la conclusion de ce parcours par la proclamation de l’enfant d’une Foi mature et personnelle.

Du CE1 à la 5ème

Inscriptions à la catéchèse :
Samedi 7 et mercredi 11 septembre au presbytère, 9h à 12h et 14h à 17h30.
Bientôt disponible : formulaire d’inscription en ligne.

Temps forts réguliers de catéchèse (les samedis de 9h à 12h) :

  • CE1/CE2 : 28 sept., 12 oct., 23 nov., 14 déc., 25 janv., 8 fév, 21 mars,   4 avril, 16 mai, 27 juin.
  • CM1 : 28 sept., 12 oct., 23 nov., 14 déc., 25 janv., 8 fév, 21 mars,   4 avril, 16 mai, 27 juin.
  • CM2: 28 sept., 12 oct., 23 nov., 14 déc., 8 fév, 21 mars, 16 mai, 27 juin.
  • Collège (6è / 5è) : 5 oct., 9 nov., 7 déc., 18 janv., 1 fév., 14 mars, 28 mars, 27 juin

Récollections (journées ou demie-journées) :

  • CE2 : 23 novembre, 21 mars, 13 juin (répétition)
  • CM1 : 9 novembre, 28 mars.
  • CM2 : 25 janvier, 4 avril (lettre à l’évêque), 9 mai,
  • 6è : 28 sept (halte 5)
  • 5è : 6 juin (répétition)
  • 6è / 5è : 21 sept. et jeudi 21 et vendredi 22 mai (retraite sur Groix)
  • CE1/CE2 ; CM1/CM2 ; 6è/5è: : Temps fort commun le samedi 27 juin (Lieu et horaires à préciser)

Réunions des parents de tous les enfants catéchisés :

  • Jeudi 19 Sept. 20h30, salle Nazareth
  • – Mardi 28 Avril 20h30, salle Nazareth

 Messes KT : 

  • Messe de rentrée paroissiale : dimanche 8 sept. à 10h30
  • Messes KT : Le dimanche, à 10 h 30 à l’église (suivie du pot de l’amitié) : 29 sept., 13 oct. St Louis, 24 nov., 15 déc., 26 janv., 9 fév., 22 mars, 5 avril, 17 mai.

 Dates des sacrements et moments forts :

  • Prof de Foi : Dimanche 7 juin à 10h
  • Confirmation : Dimanche 10 mai à 10h30 (St Louis)
  • Première Communion : Dimanche 14 juin à 10h

Messe KT de fin d’année :
Fête de la Foi :
dimanche 28 juin (remise de croix pour les 1ères années de KT remise d’Evangile pour les CM1 et remise du chapelet pour les 6èmes)

 

Contacts :

Père Thomas : weber.thomas@hotmail.fr
Père David : dchenet29@gmail.com
Fabienne : 02 97 37 08 18 ou psbfabienne@gmail.com

Catéchèse Paroissiale2019-09-17T02:16:55+02:00

Mariage – Ste Bernadette

Le mariage est une histoire d’amour qui vient de plus loin que vous … C’est un engagement qui vous propose d’aller plus loin encore.

Le mariage est un SACREMENT, c’est à dire un signe sensible et efficace de la grâce, institué par le Christ et confié à l’Église, par lequel l’Homme reçoit la Vie divine.

Le sacrement du mariage donne aux époux la grâce de renforcer et de perfectionner leur amour, d’affermir leur unité indissoluble et de se sanctifier dans leur vie familiale. Il donne une dimension nouvelle de l’Amour : AMOUR REÇU D’UNE SOURCE INVISIBLE, CRÉATRICE ET DIVINE.

Pourquoi se marier à l’Église ? Qu’est-ce que le sacrement de mariage apporte de plus ? 

Dieu est Amour et nous a créés à son image : c’est son Amour qui régit notre cœur humain : nous sommes donc fait pour aimer ! « Sans l’amour, je ne suis rien » disait St Paul.

Mais notre cœur est dur : conflits, disputes, crises, malveillance, égoïsme, jalousie, violence. Ces forces négatives ne viennent pas tout le temps des autres mais de nous-même, de l’intérieur. Elles entravent nos capacités d’aimer. Dans le sacrement de mariage, Dieu donne son Esprit Saint pour transformer, jour après jour le cœur blessé de l’homme, pour le rendre capable d’aimer à nouveau comme Lui-même.

 Par le sacrement de mariage, les époux accueillent cet amour divin qui les aide jour après jour à magnifier leur amour et à rester fidèle à leur engagement.

LE MARIAGE CHRÉTIEN EST UN CHEMIN EXIGEANT SUR LEQUEL LES ÉPOUX APPRENNENT À DOMINER LEURS ÉGOÏSMES POUR AIMER AVEC L’AMOUR MÊME DE DIEU, AVEC L’AIDE DE L’ESPRIT SAINT.

Le mariage chrétien comporte quatre exigences :

– Les mariés se donnent l’un à l’autre pour toute leur vie : INDISSOLUBILITÉ

– Les mariés veulent vivre leur amour dans la fidélité l’un à l’autre : FIDÉLITÉ

– Les mariés désirent partager leur bonheur, en donnant la vie : FÉCONDITÉ

– Les mariés sont libres et responsables au jour de leur engagement : LIBERTÉ

La préparation au mariage se fait avec l’un des prêtres de la paroisse (le Père Thomas WEBER ou le Père David CHENET).

Offrande proposée : 180 euros

Pour toute demande de Mariage, vous pouvez prendre contact avec la paroisse.

Mariage – Ste Bernadette2019-09-20T10:06:22+02:00

Messes St Louis et Sacré Coeur du Moustoir

Paroisse Saint Louis

  • En semaine du lundi au samedi messe à 9h15
  • Le dimanche  messes à 11h00 et 18h15

Tous les jours du lundi au samedi : adoration à 8h30 suivie des laudes à 9h00

Paroisse Sacré Coeur du Moustoir

  • le samedi soir à 18h00
  • Le jeudi soir à 18h15,  sauf le  jeudi  veille du 1er vendredi du mois:  20h30 : adoration suivie de la messe à 21h30
Messes St Louis et Sacré Coeur du Moustoir2019-08-01T17:20:45+02:00